BOURNHONET, prieur curé de Précey défenseur de la Révolution (suite et fin)

Signature de Bournhonet

Bournhonet cesse toute fonction ecclésiastique mais reste présent dans la gestion communale de PRECEY.

BOURNHONET abdique de ses fonctions religieuses le 26 février 1794 pour se marier. Il a ce qu’on appelle une conduite « scandaleuse » en épousant civilement, à PRECEY, le 29 mars 1794, la sœur de son vicaire, Jeanne Gabrielle, fille de Jean-Baptiste HEDOU et de Antoinette BOUTEILLER, née le 6 février 1769 à Céaux (village Gilloux).

Le 20 mars, un arrêté ordonne la fermeture des églises dans les départements de la Manche et du Calvados. Les clefs doivent être déposées à la municipalité de chaque commune. Il ne doit plus être célébrée d’autre cérémonie que celle du Culte de la Raison. Les églises doivent être ouvertes le jour de la décadi pour fêter la décade, seul jour de repos autorisé par la République.

A PRECEY, l’arrêté suivant est affiché:

« Nous, représentants du peuple, envoyés par la Convention, convaincus de la nécessité d’ôter tout prétexte au fanatisme qui, surtout dans les campagnes, continue d’exercer ses ravages, par l’obstination des ministres du culte catholique, par les conseils pervers qu’ils donnent aux citoyens de leurs communes, par la résistance qu’ils apportent eux-mêmes à l’exécution des lois et par la terreur qu’ils inspirent aux âmes faibles, considérant que ceux de ces ministres obstinés qui n’ont pas renoncé aux mômeries sacerdotales pour embrasser le culte éternel de la raison, ne peuvent être regardés que comme des ennemis secrets de notre Révolution et, comme tels sont nécessairement suspects, arrêtons :

Les bâtiments nationaux, connus ci-devant sous le nom d’églises, seront fermés. Les clefs seront déposées à la mairie. Il ne sera célébré aucune autre cérémonie que celle du culte de la raison. En conséquences, ils seront ouverts seulement le jour de chaque décade, seul jour de repos autorisé par la république ; Tous les signes extérieurs du culte seront enlevés et détruits. Les cloches seront fondues, sauf une qui restera pour appeler les citoyens dans les cas d’alarme ».

L’église fermée va devenir une grange. Elle sera vendue pour 24 livres à Jean LHOMMEDIEU qui, plus tard, la rendit à la paroisse. LEBOUTEILLER des FORGES, le vicaire non assermenté de JUILLEY, fit plusieurs apparitions à PRECEY lorsqu’il était caché à CEAUX et maintenait la foi dans quelques familles. Il se cachait le jour et ne sortait que la nuit. A PRECEY, il trouvait l’hospitalité chez la famille DARDENNE[1].

Dans le courant du mois de mai 1794, les Chouans attaquent le maire de Juilley dans sa maison. Les troupes républicaines fusillent, pendant la nuit, cinq chouans à Pontaubault. Le 12, les administrateurs du district renforcent le poste de Pontaubault avec 50 hommes de la garde nationale d’Avranches. Ils envoient 100 hommes chercher un troupeau de bœufs parqués à Ducey.

Le 27 mai, il est ordonné qu’aux frontispices des églises, on substitue à l’inscription : « le Temple de la Raison », ces mots du décrets du 18 floréal : « le peuple français reconnaît l’Etre Suprême et l’immortalité de l’âme ».

BOURNHONET signe l’acte et ajoute « pour rappeler aux vrais républicains de cette commune, un principe sacré qu’ils ont toujours eu dans le fond de leur cœur, et qu’il ne pourra plus être méconnu par la malveillance et le fanatisme expirant à PRECEY ».

La grande Terreur

Pendant ce temps, le 10 juin 1794, la Grande Terreur est établie avec le passage de la loi du 22 prairial qui définit les catégories  des « ennemis de la République » et décrète « qu’il ne s’agit pas de donner quelques exemples  mais d’exterminer les implacables satellites de la tyrannie [2]».

Presque tous les jours de thermidor (juillet et août), pendant les récoltes, les cantons font l’objet de réquisitions. Les transports continuels défoncent les chemins devenus presque impraticables. Les habitants des campagnes doivent encore fournir des lits complets pour les casernes d’Avranches. Sur vu d’arrêtés du département, les communes sont requises par les administrateurs du district, pour fournir à Avranches, aux troupes de passage et à la garnison, des lits complets avec chacun deux paires de draps pour le change, une couverture et une paillasse avec paille… qui doit  être renouvelée tous les mois en conformité d’un arrêté du comité du salut public du 30 thermidor an II.

Les administrateurs du département invite toutes les communes à contribuer aux frais nécessaires à la construction d’un vaisseau de guerre. En tant que commune « exemplaire »,le corps municipal de PRECEY « saisissant avec avidité cette nouvelle occasion de réitérer les preuves de son attachement à la République et à la prospérité de ses armées, désirant concourir de tous ses moyens à la destruction fatale des brigands anglais, usurpateurs de l’Empire des mers et anéantir le peuple féroce… » arrête que l’arrêté sera lu en public par trois jours de décades consécutives, « qu’il sera fait un discours propre à réveiller l’énergie des habitants de la commune, à exciter leur indignation contre PITT[3] et ses agents et à provoquer tous les sacrifices que peuvent exiger l’anéantissement de l’esclavage et le triomphe de la Liberté ». Un registre destiné à recevoir les souscriptions est ouvert et le « produit » renvoyé dans le plus bref délai aux administrations.

BOURNHONET est chargé de tenir le registre et de recevoir les sommes.

Le 31 juillet, BOURNHONET écrit pratiquement un serment sur le registre des délibérations :

« considérant que des malveillants, des lâches égoïstes emploient les manœuvres les plus criminelles pour priver le peuple des choses les plus nécessaires à la vie en les cachant ou les accaparant inhumainement pour satisfaire leur insatiable avidité (…) »les citoyens de la commune sont invités et tenus « au nom du bien public de déclarer toutes les contraventions à la loi du maximum  dont ils pourront avoir connaissance afin de livrer au glaive de la loi ces prétendus républicains qui s’agitent en tous sens pour discréditer la taxe et qui s’occupent sans cesse des moyens de l’étudier ».

 Le corps municipal décide de faire toutes les recherches possible pour « découvrir quelques uns de ces monstres qui sacrifient tous les jours à un vil et sordide intérêt tout ce que l’humanité et l’amour de la République peuvent exiger d’une âme pure et sensible et qui sont encore assez scélérats pour prononcer le mot de Liberté et souvent se dire patriote. A PRECEY, séance publique les jours et an que dessus », signé BOURNHONET.

Le 10 août, tous « les amis de la Révolution » sont invités à se réunir pour célébrer la fête civique en mémoire des furieux évènements du 10 août 1792 (chute de la Monarchie). Ils doivent se rendre dans le lieu ordinaire de la célébration des décades (église) pour entendre la proclamation du conseil général du district et un discours prononcé par le maire. La cérémonie doit rappeler aux Français « le souvenir du triomphe de la Liberté et perpétuer dans tous les esprits les avantages de ce jour à jamais mémorable ». ANFRAY est chargé de préparer un repas frugal et fraternel « où tous les habitants seront invités pour se livrer au transport d’une joie pure et pour jouir des avantages de l’union et des douceurs de la vertu à PRECEY ». On reconnaît encore une fois le style de BOURNHONET.

La délibération du conseil relate, le lendemain, cet événement au cours duquel

« le citoyen maire prononça un discours avec ce feu, cette énergie et cet amour ardent de la patrie qu’il n’a cessé de monter dès l’origine de la Révolution. Les cris réitérés de vive la liberté, vive la République, vive la convention, périssent les traîtres, périssent les conspirateurs, périssent les intrigants, les Robespierriens se firent entendre de toute part » (..). « Tous les habitants de la commune, hommes, femmes, enfants, vieillards ont manifesté à cette époque l’attachement le plus inviolable à la chose publique » . Le conseil arrête qu’il sera fait mention sur ce registre  « de cette journée mémorable propre à enterrer le vice et à encourager la vertu ».

Le 1er octobre 1794, BOURNHONET signale que les registres de naissance, mariage, sépulture et publication de bans pour contenir les actes de la troisième année de la République ont été remis à l’Office public par la municipalité. Egalement, il observe que,quelques fois, son absence peut compromettre les intérêts de la commune. C’est pourquoi, pour assurer l’exécution de la loi, il propose qu’un officier municipal soit chargé de faire tenir tous les samedis, à la municipalité d’Avranches, la liste des personnes requises pour fournir le marché d’Avranches. Jean MOREL est nommé.
Quand il est décrété que les presbytères abandonnés et les mairies serviraient de maisons d’école et que les maîtres seraient des pères de famille, quand on institua dans le district d’Avranches le Jury chargé de les choisir, on proposa entre autres Jean Louis André BOURNHONET ex-administrateur, Maire de la commune de Précey, dont

« le zèle, le civisme et l’activité sont sans bornes, ayant les connaissances et les dispositions nécessaires pour recevoir et pour répandre les grands principes qui vont être professés à l’Ecole normale, arrête qu’il va être informé du présent et invité de faire ses préparatifs, pour se rendre, sans délai, à Paris ; arrête en outre que copie du présent lui sera remise pour lui servir de commission. ».

De plus, suite à cette formation, BOURNHONET est désigné pour assumer les fonctions de commissaire de bibliographie afin de seconder PINOT COHERIE, bibliothécaire du district.

L’implication de Bournhonet à Avranches

Marche-d-avranches

Le 6 janvier 1795, Jeanne Gabriel HEDOU donne naissance à Précey,  à son premier fils, Jean Jacques Joseph David BOURNHONET[4]. Le père devient, quant à lui, élève de l’école normale du 4 janvier au 16 mai 1795[5].

Le lendemain, 7 janvier, c’est la dernière fois que l’on retrouve la signature de BOURNHONET dans les registres des délibérations de la commune de  PRECEY. Les délibérations deviennent de plus en plus espacées  et BOURNHONET prend ses distances avec la commune. Il prend part désormais à la vie politique d’Avranches et devient président de la municipalité assisté des citoyens FLERS et LA VALLEE. Le 28 février, un recensement des habitants, des terres et de la quantité de cidre dans chaque foyer de la commune de Précey, est réalisé.

On y lit que « la citoyenne Bournhonet déclare un tonneau de grand cidre, un de moyen, fait valoir vingt cinq vergers de terre, sa famille est composée de trois personnes, Signé  Jeanne Hedou,  laquelle a signe en l’absence de son mari -».

Le 21 avril 1795, BOURNHONET devient président de l’administration centrale, puis membre de l’administration de l’Hospice d’Avranches, ayant été nommé receveur des contributions directes de l’arrondissement par le citoyen VEINARD, receveur général du département. Il donne sa démission de ses fonctions administratives[6]. BOURNHONET président du district d’Avranches, achète le presbytère de PRECEY avec les biens de la cure à savoir les 25 vergers de terre qui en dépendent, soit 5 hectares. La vente est réalisée à vil prix par le district d’Avranches. Il continue de l’habiter jusqu’en 1798.

Le 11 octobre 1795, la troupe veut s’insurger, n’ayant plus de viande à manger, BOURNHONET receveur de l’enregistrement avance 1 200 livres pour acheter des bœufs. Un an plus tard, la garnison d’Avranches veut à nouveau se révolter, faute de paiement et de nourriture. Le citoyen BOURNHONET, receveur de l’arrondissement, est obligé de «puiser dans sa caisse des fonds pour leur donner un fort acompte et pour acheter les bœufs nécessaires à leur subsistance. »

Le 23 septembre 1798, l’Administration centrale remplace, le citoyen Blondel-Duclis par le citoyen Jean Louis André BOURNHONET, receveur de l’arrondissement d’Avranches. Ce dernier se retire à Avranches où il devient adjoint au maire, receveur des contributions directes et bibliothécaire.

Le 27 novembre 1798, son épouse donne naissance à Avranches à son troisième fils André François Romain BOURNHONET.  François HEDOU, directeur des Postes domicilié à Pontorson est témoin ainsi que Louise DODEMAN demeurant rue du Pot d’Etain à Avranches.

Le 21 janvier 1799, le procès-verbal des fêtes officielles, contenant les noms et professions des signataires, est dressé sur le registre des délibérations du Conseil municipal de Précey.

Le procès-verbal de la fête du 2 pluviôse an VII, en commémoration de la punition de Louis XVI, dernier roi des Français, consigné au registre des délibérations municipales d’Avranches, contient les noms et professions des citoyens et citoyennes dont la présence à la fête était obligatoire. BOURNHONET, est parmi les signataires.

En septembre, les Chouans couvrent la campagne de St James et Ducey. Le 19 octobre,l’administration centrale du département enjoint aux fonctionnaires publiques de Ducey et autres lieux, de transporter des archives dans la partie fortifiée du chef-lieu ; elle arrête que les caisses et dépôts seront concentrés dans la ville chef-lieu.

Les Chouans montent la garde en plein jour dans certaines communes du canton de Ducey.

Bournhonet au crépuscule de sa vie

En 1806, Jean André Louis BOURNHONET revend le presbytère de Précey, dont il est propriétaire, à Emmanuel Claude de PRECEY et à son épouse Louise Malherbe, pour acquérir une autre propriété à Saint-Quentin-sur-le-Homme, au Val d’Oir.

Le 15 décembre 1815, le presbytère est revendu à 12 des principaux propriétaires de Précey, qui, en 1819, le revendirent à la commune pour 8 200 frs[7].

Presbytère de Précey

Le 18 mars 1806, sa femme donne naissance à un 4ème fils, à Avranches auquel on donne un prénom révolutionnaire faisant référence à la mythologie mais suivi d’un autre plus religieux : Narcisse, Théophile. Louis Gilles BLANCHET, vivant de son bien et Marin Gabriel HEDOU, chirurgien, de 40 ans et  oncle maternel sont les témoins enregistrés sur l’acte de naissance. Jean BOURNHONET est, à ce moment,adjoint au maire d’Avranches.

Sur les délibérations du conseil municipal d’Avranches, on note la présence d’un BOURNHONET[8] à partir du 3 novembre 1831, à l’occasion de l’installation du nouveau conseil municipal.

Jean Louis André BOURNHONET partage sa vie entre Avranches et Saint-Quentin-sur-le-Homme. A Avranches, il est domicilié au 33 rue de l’Auditoire. Le registre de recensement de la ville daté de 1826, mentionne Prudence TROCHON âgée de 21 ans, comme servante au domicile de BOURNHONET.

En l’espace d’un an et demi, Jean André Louis va assister à de nombreuses réjouissances familiales.

Le 12 octobre 1820, son fils aîné Jean Jacques Joseph David BOURNHONET épouse, à Paris, une parisienne Anne Christine Henriette GIRALD[9]. Le couple s’installe ensuite à Avranches et le 22 janvier 1822, Jean vient déclarer la naissance de son fils Léon Aimé Jean BOURNHONET, à la mairie. Le père y est déclaré être négociant. André François Romain BOURNHONET, son frère, est cité comme témoin. Jean Jacques et son épouse partageront leur vie entre Avranches et Verneuil, dans le VII arrondissement de Paris[10].

A peine un mois plus tôt la naissance de son petit fils, Jean Louis André BOURNHONET était partit dans l’Eure accompagné de son épouse, de son beau-frère Marin Gabriel HEDOU chirurgien d’Avranches et de son troisième fils André, pour assister au mariage de son cadet, Paul Alexandre, célébré à Louviers, le 29 décembre 1821.  Paul, alors âgé de 25 ans, était marchand de draps. Il est domicilié à Paris, 67 Rue Saint-Honoré. Il s’unit à Antoinette Virginie VARILLAT[11], fille d’un fabriquant de draps de Louviers. Le couple  s’installe ensuite à Paris où naîtront trois enfants[12].

André François Romain BOURNHONET, le benjamin, est  jeune officier navigateur, lieutenant de la marine marchande[13], domicilié à Avranches. Il se marie à Granville, le 13 février 1722, avec Aimée Félicité EPRON. C’est une jeune Granvillaise de 17 ans, fille du sieur Jacques EPRON vivant de son bien et de dame Marie Victoire Félicité LE CLERC, domiciliés à Granville. Jean Jacques Joseph David son frère aîné est cité comme témoin.

Jean Louis André BOURNHONET s’éteint, au Val d’Oir à Saint-Quentin-sur-le-Homme, le28 septembre 1835, d’apoplexie. Malgré l’absence apparente de réconciliation avec l’Eglise, il est inhumé religieusement mais par un prêtre extérieur à sa paroisse (M. SAUVE prêtre de Ducey[14]).

Décès Bourhonet

Quatre ans plus tard, le 14 novembre 1859, son épouse s’éteint à son tour à son domicile de la Rue de l’Auditoire à Avranches avec, peut-être à ses côtés, sa domestique Victoire LEREDOUR[15]. Elle a alors 90 ans et 9 mois. Ses amis avranchinais, Joseph Jean Jacques LEBOURLIER, avoué licencié en droit âgé de 64 ans et François René Marie FILLASTRE, capitaine en retraite et chevalier de l’ordre impérial de la Légion d’honneur, âgés de 74 ans sont enregistrés comme témoins sur l’acte de décès.

Décès Hédou épouse BOURNHONET

Jean Louis André BOURNHONET a été en accord avec les idées de son temps. La prêtrise ne l’a pas empêché d’adopter les idées nouvelles révolutionnaires et, pour ces dernières, il a sacrifié ses anciennes fonctions sans pour autant jamais les désavouer.
Après avoir participé activement à la vie communale de PRECEY et AVRANCHES, il  termine ses jours, auprès de ses enfants, engagés dans l’idéologie napoléonienne.

[1] Jean BUSNEL, Exposé historique de la commune de PRECEY. Revue 
de l’Avranchin, n°2, 1924, pp.153-158.
[2] Politique et polémique, Le Caricature et la Révolution, 1789-1799. Catalogue d’exposition de la Bbiothèque Nationale, 1989,  p.134.
[3]  William Pitt le Jeune (28 mai 1759-23 janvier 1806) est un 
homme politique britannique de la fin du XVIIIe et du début du XIXesiècle. Il fut l’ennemi acharné de la Révolution à partir de 1792, 
lorsque celle-ci se radicalisa. Il fut surnommé « LInfâme Pitt » 
par les révolutionnaires.
[4]  L’acte de naissance de Jean Jacques BOURNHONET fait partie des registres de la commune de Précey ayant disparus. Cependant, Jean Jacques BOURNHONET recevra, plus tard, la médaille de Sainte-Hélène (créée par Napoléon III, récompensant les 405 000 soldats encore 
vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815). Sa date de naissance est citée dans le 
dépouillement des médaillés de la Manche www.stehelene.org/cgi-bin/lh/stehelene-search.pl mais le lieu de naissance indiqué est 
Avranches et non Précey. Il est absent du registre de naissances 
de la ville d’Avranches à cette date donnée, et dans l’acte de 
naissance de son fils Léon daté du 29 janvier 1822, il est indiqué être né à Précey.
On apprend également, dans le dépouillement des médaillés de Sainte-Hélène qu'il sera titulaire de la pension de 250 francs (loi du 5 mai 1869) après le 15 août 1869, et qu’il renouvellera son titre en 1878. Il sera hospitalisé à l'hôpital de la Rochefoucauld mais on ignore à quelle date. Il sera également domicilié à Paris, dans le 7ème arrondissement.
[5]  Revue de l’Avranchin, volume 4, 1888.
[6] Probablement des fonctions administratives d’Avranches.
[7]  Revue de l’Avranchin, volume 21, 1924
[8]  Le prénom n’est pas cité.
[9] Ancestry.com. Mariages de Paris et ses environs, France, 1700 à 1907 [base de données en ligne].
[10] Sur son dossier de médaillé de Sainte-Hélène, il est indiqué 
qu’il est domicilié dans le VIIème arrondissement de Paris, en 1857, probablement à Verneuil d’où est originaire son épouse. 
http://www.stehelene.org/cgi-bin/lh/stehelene-search.pl
[11] Née le 29 juin 1806 à Paris et décédée dans cette même ville 
le 10 avril 1860 à l’âge de 53 ans.
[12] Paul BOURNHONET (Paris 8 mars 1823 - 7 novembre 1895 Malakoff), Marie Léonie BOURNHONET (Paris 26 juillet 1827 - 1905) mariée à 
Neuilly sur Seine avec un certain DECOURDEMANCHE) et Georges Alexandre BOURNHONET, ingénieur, (Paris 27 décembre 1846 - 7 décembre 
1921 à Canteleu – Seine Maritime) marié le 27 septembre 1887 
Déville-lès-Rouen, avec Alphonsine Albertine GRENET.
[13]  Voir registre d’Etat civil de la Commune de Louviers, AD27, 
8 Mi 2568.
[14]  François SAUVE, fils de François et petit fils de 
l’ex-législateur Gervais SAUVE. Il était prêtre à DUCEY avant de 
quitter la commune pour Caen en 1841 après avoir été accusé 
d’escroquerie.
[15] Recensement de la ville d’Avranches, 1836,  fonds ancien de la Bibliothèque municipales d’Avranches.
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