Jean-Baptiste Delivet, médecin en chef de la marine

Portrait de Jean-Baptiste Delivet

Jean-Baptiste Delivet, originaire du Calvados et médecin en chef de la marine, va entrer dans l’histoire de Ducey par son mariage Jeanne-Aimée Sauvé, la fille de Gervais Sauvé, le premier maire de Ducey, ancien législateur.
Une belle carrière de médecin chirurgien dans la marine lui  permet de voyager.Nanti d’une belle fortune, il prend sa retraite dans la cité de Ducey, remplace provisoirement le maire et prend part à la vie locale. Avant sa mort, il confie à sa femme sa volonté de fonder une oeuvre où les malades seraient soignés et secourus.

Qui est Jean-Baptiste Delivet ?

Jean-Baptiste Charles Delivet est né le 19 mars 1773 à Condé-sur-Noireau. Il est baptisé le lendemain en l’église Saint-Martin-de-Condé-sur-Noireau. Son père se nomme Julien Delivet, il est propriétaire, sa mère Jeanne-Gabrielle Sauvé est la soeur de Gervais Sauvé, maire de Ducey.

Nous savons, d’après un passeport conservé au service historique de la marine1qu’il était un homme de grande taille (1,78 m environ), les cheveux châtains clairs et les yeux gris, le nez aquilin, la bouche moyenne et le front haut. Son visage rond était marqué de la petite vérole.

Sa carrière militaire

 Après l’obtention de son diplôme de docteur en médecine de l’école de Paris, Delivet s’engage dans la marine vers 1791, et débute une carrière qui couvrira quinze années de campagnes de mer.

Brest En mars 1793, un ordre ministériel lui intime l’ordre de se rendre à Brest pour y embarquer sur les bâtiments de l’état en qualité de chirurgien de 2ème classe. Il est présent sur la frégate La Bellonearmée à Brest. Après quatre mois et dix huit jours de mer, il débarque par suite de naufrage à Port-Navalo en baie du Morbihan.

Du 11 août  au 22 octobre, Delivet poursuit son service au port de Brest. Il embarque sur le vaisseau Le Nestor en tant qu’aide major pour sept mois et neuf jours de mer. Mais il débarque malade à Cancale, en juin 1794, par suite d’une épidémie qu’il attrape à bord.

Alors qu’il a repris son service au port de Brest, Jean-Baptiste Delivet rêve de voyages et écrit au ministre de la marine et des colonies :

“Citoyen Ministre,
J’ai l’honneur de vous adresser copie d’un certificat à moi expédié par le Comité de salubrité royale au port de Brest. A l’époque de sa date, je venais de terminer ma troisième campagne sur les bâtiments de l’état. Des motifs d’intérêt personnel me rappelèrent alors momentanément dans ma famille. Mais ces motifs ne m’y retiennent plus et mon unique envie est de servir de nouveau la République, si vous jugez que je puisse lui être utile. Depuis mon séjour dans ce pays, l’on a assuré qu’il se fait à Brest un armement pour les Isles du Vent ou tout autre endroit des colonies. Sans doute que cet armement (s’il existe) donnera de l’emploi à beaucoup d’officiers de santé : je souhaiterais pouvoir être compris dans ce nombre ; soit comme ambulant, soit pour faire le service des hôpitaux, au lieu de la destination.
J’ai déjà séjourné dans les colonies ; la température du climat ne m’est point contraire et, dans ce rapport, je mériterais peut être la préférence sur ceux qui n’y ont jamais habité.
J’ose espérer, citoyen ministre, que vous aurez égard à ma réclamation et que vous me procurerez le moyen de servir ma patrie en prodiguant tous mes soins à ses défenseurs qui vont combattre sur l’autre hémisphère.
Salut et respect, Delivet

P.S., Je vous invite, Citoyen Ministre, à me faire parvenir votre réponse, soit poste restant à Caen, soit par la voie du commissaire de la Marine établi en cette commune”.

Sa demande est exaucée puisque le 23 janvier 1795, il embarque à Brest, pour un périple de 10 mois et 8 jours, sur la corvette L’Expédition. Il débarque le 30 novembre à Baltimore dans les Etats d’Amérique, “ce brick ayant été déclaré incapable de tenir la mer2”.

Ensuite, il repasse sur un bâtiment de l’état et regagne Brest pour poursuivre son service au port en tant que chirurgien de 1ère classe jusqu’au 16 avril 1798.

Entre  temps, le 19  février 1798, Delivet reçoit l’ordre de se rendre à Rochefort pour embarquer sur la corvette La Vaillante en partance pour la Guyane. Il raconte lui-même, dans une lettre adressée au ministre de la marine et des colonies et datée du 6 octobre 1799, les péripéties dont il va être l’objet :

“Je m’étais rendu, d’après les ordres, au port de Rochefort pour y attendre une occasion pour joindre mon  poste ; pendant mon séjour dans cette ville, la saison où les fièvres endémiques et le pays exercent plus fortement leurs ravages étant arrivée, je fus attaqué d’une fièvre double quarte  qui, malgré les (…) effets qu’elle m’avait fait éprouver, ne m’empêcha pas de partir sur la corvette La Vaillante allant dans cette colonie (…)”.

Partie le 2 août 1798, La Vaillante est un petit navire de guerre de 22 canons sous le commandement d’un nommé Laporte, exécutant sa deuxième mission de déportation en Guyane. Delivet a pour mission d’accompagner et soigner les prisonniers français invalides et incurables. Six jours après son départ, la corvette est capturée par la frégate anglaise L’Indéfatigable, pourvue de quarante-quatre canons, du capitaine Sir Edward Pellew.

Combat-de-prairial

 Delivet poursuit son récit :

“Les malheurs de la guerre ayant fait tomber le bâtiment au pouvoir de l’ennemi, je fus privé dès cet instant de toute espèce de secours si nécessaire à mon état, privation qui devint funeste à ma santé et qui l’avait mise dans l’état du plus grand délabrement au moment où je fus jeté dans les prisons d’Angleterre, comme l’atteste la correspondance des officiers de santé envoyée dans le pays pour le soin des prisonniers, avec l’Inspecteur général du service de la Santé”.

Il quitte son dépôt de Plymouth pour rentrer en France sur le benjamin Le Parlementaire  qui  débarque à Morlaix les prisonniers français malades.

Delivet est ensuite envoyé sur Paris pour se présenter à l’inspecteur général du service de santé à qui il demande la permission de se reposer un mois “pour se réparer des fatigues de sa détention et de la maladie qu’il a essuyée dans les prisons3”. On apprend dans ce rapport, qu’il perdit tous ses instruments de chirurgie et ses effets personnels à l’occasion de la prise d’armes de La Vaillante. Le 27 décembre 1798, un repos à Paris de trois décades lui est accordé par le ministre de la marine et des colonies Granet. Renvoyé sur Rochefort, il est employé à l’hospice de la marine.

Laissons Delivet poursuivre :

 “De retour en France, le port de Rochefort me fut encore désigné pour y attendre une seconde occasion où un long séjour m’a encore exposé et fait éprouver la terrible influence de la canicule ; ayant été attaqué depuis le moment où je vous demandais de me faire partir par la corvette qui se trouvait à Lorient et que vous avez jugé plus à propos de me destiner pour celle qui se trouve ici en armement; d’une fièvre intermittente compliquée d’embarras dans l’abdomen comme l’affirme le certificat cy-joint du citoyen d’Arbefeuille officier de santé de la marine en ce port dont j’ai réclamé les soins et les conseils depuis mon arrivée ”.

En octobre 1799, il reçoit l’ordre de se rendre à Bordeaux pour faire partie d’une expédition à Cayenne sur la corvette La Curieuse. Demandant sa révocation à cause de son état de santé, Delivet est autorisé à rester à Dunkerque à la tête du service de santé du port en tant que chirurgien major.

Le 10 novembre 1800, Delivet se rend à  Dijon pour faire partie de l’armée d’Italie en tant que chirurgien major des grenadiers de la marine. Il cesse ses fonctions au cours de l’année 1801 par suite de blessures qui le forcent à repasser en France “pour faire usage des eaux minérales de Bourbonne les Bains”.

D’octobre 1801 à mai 1802, il est au service de santé au port de Toulon en tant que chirurgien de 1ère classe. Il embarque un temps sur le vaisseau Le Duquesne commandé par le capitaine Quérangal, en tant que chirurgien major de 1ère classe et finit l’année 1802 comme employé au port de Toulon.

800px-Vence_Duquesne_1794

L’année suivante, il poursuit sa fonction à Toulon en alternant quelques voyages sur un autre vaisseau Le Berwick.

Le 30 décembre 1803, Delivet embarque pour une campagne de 21 mois et 22 jours, sur le vaisseau le Swist-Sure. Le 21 octobre 1805, alors qu’il se trouve au large du cap Trafalgar au sud de l’Espagne,  il va être le témoin d’une des plus célèbres batailles navales de l’Histoire, celle connue sous le nom de “Trafalgar”.

La Bataille de Trafalgar

Trafalgar 3

Cette bataille oppose la flotte franco-espagnole dirigée par l’amiral Villeneuve composée de 33 navires à la flotte britannique, 27 navires, sous les ordres du vice-amiral Nelson.
Le dessein de Napoléon était de s’emparer de l’Angleterre mais la Royal Navy était présente sur les mers.
La bataille qui va opposer les deux flottes, non loin du détroit de Gibraltar, va tourner en faveur des anglais grâce à la manœuvre stratégique de  Nelson.
Delivet est sur le Swift-sure, vaisseau sous les ordres du capitaine C.E. L’Hospitalier-Villemadrin qui possède 74 canons. Les pertes humaines s’élèvent à plus de 260 hommes. Le vaisseau est capturé par l’ennemi à l’issue de la bataille.
La défaite est totale pour les français. Ces derniers accusent la perte de 22 navires et de 4500 tués contre 446 anglais tués et 1246 blessés.
Le lendemain, Delivet se retrouve à Cadix et y reste jusqu’au 18 novembre. Libéré, il reçoit l’ordre de revenir en France.

En 1806, il rédige une thèse intitulée « Dissertation sur la fièvre adynamique dite putride, des vaisseaux, des hôpitaux ».

Le 24 mars 1806, Delivet débarque sur la terre italienne, à Gênes.

Gênes 2

Il y exerce en tant que chirurgien de 1ère classe chargé en chef de la santé en ce port.  Il y rédige un ouvrage intitulé “Principes d’hygiène Navale ou l’homme de mer considéré dans la navigation, sous les rapports des influences qu’il éprouve et des moyens à assurer la conservation de sa santé”. M. Larney, chirurgien major des vaisseaux du roi le présente à la société de médecine de Paris le 2 juillet 1806, ce qui vaut à Delivet d’être nommé associé national de cette compagnie.

Ce livre ne sera édité  que  deux ans plus tard.

Lors d’une lettre de l’auteur, datée du 16 octobre 1808, il évoque son ouvrage :

“J’ai l’honneur de vous adresser un exemplaire de l’ouvrage que je viens de faire imprimer sur l’hygiène navale, branche de la médecine nautique sur laquelle aucun médecin français n’a, pour ainsi dire, jamais écrit”.

Son mariage

Le 27 mars 1807, Jean-Baptiste Delivet écrit au préfet pour demander une autorisation de se marier avec une demoiselle de famille respectable : “ elle jouit dans ce moment de 2400 fr. de rente, avec l’assurance d’un héritage”. Un mot d’appui écrit par un certain Foustier est ajouté : “Je certifie que la demoiselle Aimée Sauvé appartient à une famille honnête et respectable en que son père a été membre du corps législatif et de la Convention”.

Quatre mois plus tard, jour pour jour, Jean-Baptiste Delivet est présent à Ducey pour prendre pour épouse sa cousine germaine Aimée-Jeanne Sauvé.

Une dispense d’empêchement de consanguinité au 2ème degré signée par le cardinal Caprara qui représente Pie VII à Paris a été nécessaire. Le curé Delaroche préside l’union, en présence de hauts révolutionnaires comme le Paige Dorsenne son parent. Le père dédaignant de redonner à l’église son consentement, selon l’usage, estimant suffisant de l’avoir donné devant le maire.

Un contrat de mariage a été rédigé4.

Ses dernières années dans la marine

Une lettre de l’inspecteur de la marine nommé Marec adressée au ministre de la marine et datée du 4 août 1809 nous informe sur la personnalité de Delivet :

“M. Delivet est un médecin de mérite reconnu, qui met dans son service un zèle également incontestable. Il sert la marine depuis 1793 et depuis l’année 1797 (ou l’an 6), il a presque toujours été employé en chef tant sur les vaisseaux que sur les ports.
Le service qu’il remplit à Gênes ne se borne pas à diriger et à surveiller le traitement des maladies des ouvriers et des marins employés dans la Darse Impériale et sur les bâtiments du port ; il étend encore ses soins aux autres établissements dépendants de la marine ; et trouve dans l’accomplissement de ses devoirs une source d’occupations continuelles”.

Mais au cours de l’année 1808, le sieur Delivet se plaint d’être l’objet de calomnie envers sa personne dont le but est de le déshonorer. Deux ans plus tard, il est dénoncé comme ayant exigé une somme d’argent pour faire réformer un marin. Le ministre de la marine ordonne au commissaire principal Fontaine de faire un rapport.

Entre temps, Delivet publie une seconde étude sous le titre:

“Réflexion sur la saignée” édité à Gênes (imprimerie Y. Gravier). L’auteur se présente comme “Docteur-médecin de la faculté de Paris, médecin ordinaire de la Manche de sa Majesté impériale, chargé en chef de la direction au service de santé au 7ème arrondissement maritime et membre de diverses sociétés savantes de Paris et de Turin”.

En juin 1811, le rapport de Fontaine fait apparaître la culpabilité de Delivet et se plaint personnellement des procédés et du caractère du chirurgien. Aussi, il demande son remplacement à Gênes. Mais une autre enquête va être amorcée dont on ignore l’issue. Cependant, Delivet conserve ses fonctions de chirurgien de 1ère classe chargé en chef du service de santé au port de Gênes jusqu’au 13 septembre 1814. Le lendemain, il passe deuxième médecin en chef à demie-solde mais il s’installe à Paris comme médecin au n°40 de la Rue Saint-Honoré. Delivet  termine sa carrière le 26 décembre 1817 comme employé au port de Lorient après 24 ans, 9 mois et 6 jours de service. Ce poste étant supprimé par mesure d’économie mais avec la promesse de l’obtention de la décoration  de la Légion d’honneur.

En février de l’année suivante, Delivet fait savoir à la direction du personnel chargé de lui envoyer sa pension de retraite, qu’il se fixe à  Avranches dans la Manche.

Son installation à Ducey

 Quelques lettres administratives de Jean-Baptiste Delivet, conservées dans les archives de la marine, attestent son domicile à Avranches, et ce jusqu’en 1830.

Chevalier_legion_d-honneur_2En septembre 1830, notre médecin en chef en retraite réitère sa demande de la légion d’Honneur auprès du ministre, comme marque de témoignage honorable de ses services. Cette demande est appuyée par les députés de la Manche.

Au même moment et nouvellement installé dans la commune de Ducey, Delivet prend part à la vie communale car il est nommé provisoirement maire en remplacement de M. Pinot Emmanuel Marie Michel suspendu de ses fonctions par décision préfectorale du 17 septembre 1830 (voir l’affaire Polignac, article du blog intitulé « les souvenirs du comte de Semallé ou lorsque la petite histoire rejoint la grande »). Accueilli par François Champion adjoint, il jure fidélité au Roi des français obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume, le 16 septembre 1830. Mais cette fonction est de courte durée puisque le 4 janvier 1831, il s’adresse au sous-préfet :

au sous-préfet :

“Je vous adresse ma démission de capitaine de la garde nationale ; je vous prie de pourvoir également au reçu de la présente à mon remplacement dans la place de maire dont j’abdique également les fonctions, voulant désormais rester complètement étranger à toute participation d’actes administratifs  et autres.

Agréés, Delivet5”.

Il obtient le 10 juillet 1831 une augmentation de sa retraite soit une somme annuelle de  3000,10 fr.

Maison-Delivet

Fervent patriote, Jean-Baptiste Delivet n’a pas toujours été apprécié de ses contemporains. Félix Louis Baron notaire et régisseur des biens du comte de Semallé, propriétaire du château de Ducey, le cite à plusieurs occasions dans sa correspondance au comte. On y apprend que « la faction Delivet » avait élevé la contribution mobilière du château, qu’il a porté plainte contre la perré du moulin de Ducey appartenant au comte et qu’il a largement empiété sur la voie publique lors de travaux relatifs à sa maison de la rue Saint-Germain.

A la fin de sa vie, Jean-Baptiste Delivet sans enfant évoque le souhait de fonder un établissement pouvant accueillir des enfants pauvres pour les soigner.

Le 6 septembre 1847, Jean-Baptiste Delivet s’éteint en son domicile, rue Saint-Germain. Maître Baron écrit le 8 septembre 1847 au comte :

« Nous n’aurons plus à craindre les faux témoins de ce dernier ; sa dernière heure a sonné mardi et aujourd’hui, il a été conduit au champ-du-repos, tambour en tête. J’ai assisté déjà à plusieurs convois et toujours, j’ai remarqué le chagrin des assistants. Aujourd’hui, on y remarquait que du recueillement et on entendait aucun soupir tant il eut vrai dire: tel vous vous serez comporté, tel vous serez regretté ».

On peut encore lire sur sa tombe aujourd’hui  « Ici repose Jean-Baptiste Charles Delivet, chevalier de la Légion d’honneur, ancien médecin en chef de la marine, membre correspondant de  l’Académie des lettres, arts et sciences de Turin et de la société Médicale d’Emulation de Paris ».

Delivet1

Son épouse lui survit quelques années. Répondant au voeu de son mari, elle achète un terrain à Ducey, fait établir des plans et des devis pour la construction de salles d’asiles pour les petits garçons et les jeunes filles de la commune, constitue une rente sur l’Etat de 3 000 francs par an et rédige son testament déposé chez Maître Baron le 22 février 1854. On peut y lire :« J’institue pour mon héritière et légataire universelle Melle Jeanne, ma cousine issu de germain et ma nièce par alliance, demeurant avec moi, à charge (…) ».  Le dernier jour du mois suivant, Mme Delivet décède.

Mademoiselle Jeanne poursuivra l’œuvre des Delivet en fondant l’établissement des Saint-Pères qui deviendra plus tard l’école des Saint-Pères. L’ancienne demeure des Delivet, située Rue Saint-Germain deviendra en 1877, grâce au legs de Melle Delivet, un hospice pour vieillards et invalides tenu par des sœurs. Au départ de ces dernières, en 1965, le personnel civil rentre en fonction et l’établissement prenant le nom de « Jean-Baptiste Delivet », s’installe dans des bâtiments plus adaptés à une demande croissante, en bordure du boulevard baptisé Jean-Baptiste Delivet.

1.   Archives de la Marine, passeport daté du 28 germinal an 6 de la République (17 avril 1798).
2.  Archives de la Marine, “Etat des services de Monsieur Delivet Jean-Baptiste-Charles”. 18 décembre 1817.
3.   Archives de la marine, rapport de  l’officier de santé du bureau des colonies, daté du 21 décembre 1798.
4.   Contrat de mariage aux archives départementales de la Manche (5 E 3379).
5.  Archives municipales de  Ducey, extrait des délibérations du conseil municipal du 4 janvier 1831.
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