Les souvenirs du Comte de Semallé ou lorsque la petite histoire rejoint la grande…

Des mémoires fort précieuses.

Marie-Joseph-Claude-Edouard-Robert, comte de Semallé, publie pour la Société d’Histoire Contemporaine en 1898, les souvenirs de son grand-père, Jean-René-Pierre comte de Semallé. Ce dernier personnage, propriétaire du château des Montgommery dès 1828, marqua profondément l’histoire de Ducey, de part les terres cédées à la ville afin que cette dernière se développe et devienne ce que nous connaissons aujourd’hui, mais également grâce à un épisode historique dont le château fut le théâtre. Cet évènement fut relaté dans les mémoires du comte de Semallé mais il a également fait l’objet de recherches d’un historien régional, Hyppolite Sauvage, qui ne semble pas avoir eu connaissance de l’ouvrage. Ainsi, les deux versions d’un évènement se complètent et nous révèlent un épisode de l’Histoire de France qui s’est déroulé à Ducey…

 Semallé

Qui était le comte de Semallé ?

Jean-René-Pierre, comte de Semallé est né à Mamers, dans la résidence d’hiver de ses parents, place des Grouas et est baptisé le 4 février 1772. A l’âge de 7 ans, il est envoyé à Mortagne, chez l’ancien professeur de son père, M. Landais puis vers 12 ans, il est placé au collège militaire de Vandôme avant de rentrer à la cour. Devant d’Hozier, il fait en 1785 ses preuves pour être admis aux pages de la Grande Ecurie. Il reste 4 ans à la cour. Témoin en 1789, des scènes sanglantes des 5 et 6 octobre, et accompagne aux Tuileries la famille royale, dont il partage les angoisses et les dangers. En 1790, il quitte la France pour se réfugier à Bruxelles

Le 23 mai 1810, il épouse à Paris Claudine-Marie-Zoé de Thomassin de Bienville, née le 25 juillet 1789. Elle est la fille du comte Alexandre de Thomassin de Bienville, seigneur de Marthuais, Grand-Bailli d’épée de Saint-Dizier et d’Alexandrine-Claudine-Félicité de Mandat, tous deux condamnés à mort le 23 Floréal an II (12 Mai 1794) par le tribunal révolutionnaire de Paris et exécutés le même jour sur la place de la Révolution.

De Semallé semble avoir eu un rôle actif dans le soutien et le rappel au trône de Louis XVIII, rôle qui prend fin en 1830.

Il se retire à Versailles, et achète l’Emitage en 1835, l’ancienne propriété de Mme de Pompadour “devenue, sous Louis XVI, maison de campagne de Mesdames, tantes du Roi”. De 1848 à 1852, il dicte à son second fils René, les souvenirs qui lui étaient personnels et les anecdotes de sa vie. Il laisse également quelques notes rédigées cette fois par lui-même, relatant la Restauration et les Cent-jours.

Il meurt à Versailles le 30 janvier 1863. Il repose dans le cimetière de Semallé dans l’Orne. Sa femme meurt à Versailles, le 27 janvier 1873.

1828, Ducey entre dans les mains du comte de Semallé

Château de DuceyLe 15 avril 1828, la famille Cambiaso, alors propriétaire du château, vend ses biens au comte de Semallé. C’est ainsi que l’histoire de Ducey et son développement urbain vont être désormais associés à cette famille dont les souvenirs hantent encore les rues puisque trois d’entre elles en portent les noms : la rue de Semallé, la rue de Bienville (femme du comte) et la rue de Boishue (sa fille Berthe avait épousé Marc-Antoine-Auguste-Marie Guéhéneuc, comte de Boishue).

Un épisode historique

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25 Juillet 1830 : les ministres de Charles X signent sur les ordres de celui-ci, les fameuses ordonnances royales qui rétablissaient la censure, déclaraient la dissolution de la chambre des députés, restreignaient le système électoral en excluant les commerçants et portaient atteinte à la liberté des votes en forçant les électeurs à écrire leur bulletin sur le bureau de vote.

“L’indignation populaire balaya le roi et ses quatre ministres ” qui prirent la fuite. Le ministre des Affaires étrangères, Jules Auguste de Polignac s’en remet au comte de Sémallé qui va tenter de lui faire gagner l’Angleterre.  Très vite, le comte apprend qu’ils sont recherchés.

“Voyant le danger, je changeai de plan, et au lieu d’aller à Caen, je décidai de me rendre dans la Manche, à Ducey, dans une terre dont j’avais fait récemment l’acquisition”.

Le refuge de Saint-Symphorien

St-Symphorien

Le comte de Semallé est assez bref concernant sa visite au château de Saint-Symphorien.

“Connaissant bien la route, j’envoyai mon guide nous rejoindre chez M. du Bourblanc-d’Apreville au château de Saint-Symphorien près Saint-Hilaire-du-Harcouët, et nous partîmes au trot. Bien que je fusse chez un ami intime, je respectai le secret exigé par M. de Polignac, qui, cette fois encore, du entendre la maîtresse de maison lui attribuer tous nos malheurs. Non qu’elle incriminât ses intentions ; mais elle appuyait tout particulièrement sur son incapacité et sa présomption. Pour faire cesser cette conversation désagréable, il fallut me lever de table et faire un tour de jardin”.

La version que nous conte Hippolyte Sauvage est celle du successeur des d’Apreville, M. de Rougé qui la doit de sa mère et elle-même de voisins de campagne amis avec les d’Apreville ou d’un curé M. Gohier. Il cite M. de Rougé :

“Ma mère racontait que M. d’Apreville, ignorant absolument le nom de l’hôte qui lui avait été amené, lui avait dit pendant un repas où la conversation était tombée sur le dernier ministère : “quel malheur que la France ait été livrée aux bêtes !”. Peut être était-ce la réflexion de Mme d’Apreville évoquée par le comte de Semallé.

La version journalistique est tout autre. Faisant intervenir le discours, les faits sont plus vivants pour le lecteur :

“Madame d’Apreville connaissait bien le comte de Semallé, ancien lieutenant –général à Versailles, et son voisin pour ainsi dire, puisqu’il était propriétaire du château des Montgommery, à Ducey. Dès qu’elle fut entrée dans son salon et se trouva en face des voyageurs, elle reconnut le premier ministre, M. le prince de Polignac. Sous le coup de la peur que lui inspiraient des évènements rappelant 1793 qu’elle n’avait pas oublié, elle coupa la parole à M. de Semallé qui voulait lui donner des explications :

“ – Monsieur, je ne sais… je ne veux pas savoir quelle est la personne qui vous accompagne. Si au lieu de pénétrer ainsi chez moi, vous m’aviez royalement fait prévenir du but de votre visite j’aurai su ce qu’il m’eut été possible de faire. Mais non, monsieur,…, vous ne coucherez pas dans ma maison… Pourtant si malgré la nuit vous désirez regagner votre château, je consens à vous donner un homme sûr qui saura, quoi qu’il arrive, vous conduire à travers le pays jusqu’à Ducey… pas au-delà !” Et se tournant vers son valet de chambre :

-“Conduisez monsieur près de Jean, à qui vous allez dire de ma part qu’il serve de guide à M. de Semallé jusqu’à Ducey, mais pas plus loin”.

(…). Hippolyte Sauvage ajoute : “M. de Polignac s’était procuré un vêtement de meunier en sortant de Saint-Symphorien, et près de son guide il s’avançait tout enfariné, couvert d’un bonnet de laine rouge et assis à gauche sur le bât du farinier ».

Nous ignorons quelle version se rapproche le plus de la vérité, cependant, nous imaginons bien les d’Apreville se justifier à son entourage du médiocre accueil qu’elle fit à ses hôtes, lorsque l’affaire devint publique.

Le refuge de Ducey

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Le récit de Semallé se poursuit :

“Le lendemain matin, nous étions à Ducey. Afin de prévenir les questions de maître Pinot, mon régisseur, qui logeait au château, je lui dis, en arrivant, que j’amenais un de mes amis, M. Pierre Perrot de Chazelle, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi, qui voulait m’acheter des terres situées à Saint-Laurent-de-Cuves, à quelques lieues de là.

Nous passâmes la journée à Ducey, d’où j’envoyai mon régisseur (Maître Pinot) au cabinet littéraire pour y lire les journaux et nous rapporter les nouvelles. Quand il revint, il me dit que les journaux parlaient de l’arrestation de plusieurs ministres : MM. De Peyronnet, de Chantelauze, de Guernon-Ranville ; quant à M. de Polignac, avec lequel on me savait lié, il avait eu le malheur de se rendre à Bruxelles. Il ajouta qu’un des habitants du cabinet de lecture, ancien peintre en bâtiments, retiré à Ducey, leur avait dit : “J’ai rencontré ce matin M. le comte de Semallé avec un monsieur qui ressemble à s’y tromper à M.  de Polignac, chez qui j’ai travaillé ;”et il était allé leur chercher une gravure, qui prouvait cette ressemblance”.

M. de Polignac se mit à rire ; mais au fond il était très préoccupé. Il parlait de partir le soir même : je le décidai à ne rien changé de nos projet, et me bornai à avancer l’heure des départs. Dans l’intervalle, maître Pinot, homme assez méfiant, avait vérifié sur un almanach de la cour, qu’il y avait un Perrot de Chazelle, gentilhomme ordinaire, et étant retourné au cabinet littéraire, il avait fini par persuader à tout le monde que la ressemblance entre M. de Polignac et mon hôte devait être l’effet du hasard”.

Hippolyte Sauvage corrobore cette version et apporte d’autre détails : “S’imaginant que personne, dans le petit bourg de Ducey, ne connaissait M. le prince de Polignac, M. de Semallé se faisait accompagner dans ses promenades par son illustre ami, et même jusqu’à la chambre littéraire, (car il y avait en ce temps là un cercle littéraire à Ducey). Mais à ce cercle il se trouva deux notables de Ducey, qui étaient revenus depuis peu de Paris, où ils avaient vus M. de Polignac ; ils le reconnurent, et s’empressèrent de le dénoncer à M. Delivet, maire de Ducey, et (en ce moment) orléaniste décidé, M. Delivet  convoqua  immédiatement la garde nationale, et donna des ordres pour qu’on cerne, pendant la nuit, le château, afin de prendre M. de Polignac. Celui-ci averti par un royaliste, accepta l’offre que lui fait  M. de Semallé, de monter sur l’un des chevaux de M. Leroy, fermier de la terre du domaine appartenant à M.  de Semallé. M. de Polignac et M. Leroy partent au plus vite, à cheval, et se rendent à Avranches, par Saint-Quentin ».

Les archives municipales ne mentionnent aucunement cet évènement, cependant une lettre de Maître Baron au service du comte, datée du 2 février 1845, soit 15 ans plus tard, confirme le fait : »A la Révolution de 1830, c’est dans ce jardin là que la cabale venait épier tout (…). C’est à que le jour que M. Polignac passa à Ducey, une sentinelle avait été placée pour voir si quelque chose d’extraordinaire ne se passait pas au château ».

Le comte de Semallé nous fait le récit d’une journée supplémentaire à Ducey : “Le lendemain, pendant que le prince partait  avec mon régisseur pour visiter mes terres à Saint-Laurent-de-Cuves, je me rendais à Saint-Jean-le-Thomas, petit port près de Granville, où je comptait trouver Mme de la Martinière, veuve du général, et Mme de Saint-Fargeau, son amie. Je leur expliquai sans détour le but de mon voyage ; et elles me dirent qu’il serait facile de faire embarquer M. de Polignac ; qu’il fallait seulement  bien cacher son nom. Il fut convenu que M.  de Polignac serait confié le jour suivant au curé, qui croirait accueillir en lui un ecclésiastique très haut placé.

Quand je rentrais à Ducey, j’y trouvai M. de Polignac et maître Pinot revenant de Saint-Laurent-de-Cuves. Nous avions fait, les uns et les autres, nos douze lieues dans la journée. M. de Polignac avait si bien joué son rôle d’acquéreur que, en rentrant, mon homme d’affaires me dit de tenir bon pour le prix parce que mon ami paraissait décidé à acheter. Je recommandai à M. de Polignac de ne point se coucher et de se rendre à pied, à trois heures et demi du matin, au bout de l’avenue, par des sentiers que je lui avais indiqués la veille. A  quatre heures, je sortis moi-même à cheval ; je le pris en croupe, et le remis au curé qui devait le conduire à Mme de Saint-Fargeau.

Personne ne s’était d’abord aperçu de son départ. Maître Pinot m’en ayant parlé, je répondis que je venais de disposer de mon ami ; que je l’avais envoyé à Saint-Lô pour m’apporter des nouvelles du Roi qui devait y arriver. Il poussa une exclamation, disant que ce brusque départ allait confirmer les rumeurs qui couraient la veille. Je le fis taire ; et naturellement  la journée passa sans que mon prétendu M. Perrot revînt. Le soir, je feignis l’inquiétude et annonçai l’intention d’aller à Avranches et à Saint-Lô pour voir ce qui retenait mon ami”.

L’arrestation

Le comte de Semallé se rend à Saint-Lô et retrouve le Roi. Ensuite il repart  pour Granville.

“Je me fis conduire sur la route d’Avranches jusqu’à mi chemin, et je continuai à pied vers Saint-Jean-le-Thomas. Là, Mme de Saint-Fargeau m’informa que M. de Polignac n’était pas encore embarqué et, que le lendemain elle devait chercher pour lui un passeport à Granville ; elle me suppliait de repartir de suite sans essayer de le voir, pour ne pas éveiller les soupçons. Comme il faisait un temps affreux et que j’étais exténué, je restai çà coucher au presbytère. Le hasard me permit d’entrevoir M. de Polignac, rentrant par le jardin ; puis j’entendis très distinctement sa voix dans une chambre voisine. Toutefois, craignant d’encourir quelques responsabilités, je renonçai à l’idée que j’avais eue d’abord de lui parler. Le lendemain matin, nous prîmes, avec Mme de Saint-Fargeau, la diligence de Granville, d’où le soir, je me fis conduire à Ducey.

Le bruit courait dans tout le pays que M. de Polignac y était venu chez moi : je ne voulus donc pas y séjourner, dans la crainte d’être interrogé. Je repartis, et en déjeunant à Argentan, j’appris avec beaucoup de peine que le général Raymond venait de passer à franc étrier, pour porter la nouvelle de l’arrestation de M.  de Polignac”.

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Hippolyte Sauvage, grâce à la lettre du curé Lebedel, est beaucoup plus précis quant à son arrestation. Il signale que M. de Polignac se cacha un jour à Saint-Jean-le-Thomas avant de ce rendre la nuit suivante à Granville.

Revêtu d’une blouse, il avait commis l’imprudence de garder au doigt une bague de prix. Afin de s’embarquer sur un bateau en partance pour Jersey, il se mêla, dans une petite auberge, située auprès du port, à plusieurs marchands de bestiaux, qui allaient aussi partir. C’est là que la police le saisit”.

D’autres sources lui apportent des éléments complémentaires : Polignac et  Mme de Fargeau arrivèrent à Granville le 14 août.

Le ministre était “déguisé tant bien que mal en valet de chambre sous le nom de Pierre Perrot. Il aurait pu s’embarquer dès le soir, mais on raconte qu’au moment de mettre les pieds sur le sloop du patron Pannier, qui devait le passer à Jersey , Polignac s’aperçut que le bateau, prêt à mettre à la voile, portait une forte cargaison de moutons qui dégageaient une telle odeur qu’à l’idée de passer douze heures en mer  en cette compagnie le proscrit recula et refusa de s’embarquer ».

L’étude de Sauvage est très importante car elle amène une multitude de détails que le comte de Semallé n’a pu connaître :

« Mme de Saint-Fargeau fit choix pour passer la nuit d’une auberge des plus modestes, se croyant bien avisée d’éviter les grands hôtels ; cette prudence causa la perte de son protégé ; tous les deux furent suspects à l’hôtelier même, peu habitué à recevoir une clientèle riche dans sa guinguette sur le quai des Ancres ; des ouvriers vinrent boire et aussi un employé des ponts et chaussées nommé Grimbot.  Grimbot  prévint  bientôt le poste de police qui se trouvait non loin de là : Polignac fut arrêté, conduit à Saint-Lô par Coutances, puis transféré à Paris où, avec ses collègues du ministère, Peyronnet, Chantelauze et Guermon-Ranville, il fut condamné à la prison perpétuelle et à la mort civile (…) En 1837, tous les quatre furent amnistiés”. Grimbot s’est toujours vu refusé une récompense auprès du gouvernement de Louis-Philippe.  Il écrivit alors de nombreuses narrations dans lesquelles il conta l’arrestation du prince de Polignac ».

Epilogue

Conduit dans la prison de Saint-Lô, Polignac fut transféré au château de Vincennes le 29 août, rejoint par les trois autres ministres avant d’être jugé devant la cour des Pairs et condamné pour trahison “à la détention perpétuelle et à la mort civile”. Il sera enfermé à nouveau au fort de Ham et libéré en novembre 1836.

Les journaux firent grand bruit de cette arrestation. L’annuaire du département de la Manche évoque, un siècle plus tard cet épisode. Son auteur, le Dr R. Le Clerc, alors président de la Société d’Archéologie de la Manche, ajoute que

“Pour un temps, l’Hôtel Le Pelletier (situé sur le port de Granville, aujourd’hui n°25) devint l’hôtel Polignac ; puis il perdit sa renommée éphémère ”.

Les  archives départementales de la Manche conservent dans le chartrier du château de Ducey, une petite partie de la correspondance du Comte de Semallé. On y retrouve notamment une lettre de Me Pinot adressée au comte de Semallé dans laquelle il fait  allusion à cet  événement.  Elle a été envoyée quelques  jours plus tard, le 26 août 1830.

“Il n’est donc que trop vrai, et Mme la marquise de Saint-Fargeau l’a répété hier à Avranches que c’est Monsieur le prince de Polignac qui fut arrêté avec elle le lundi 16 à Granville et que c’est bien le personnage qui vous accompagnait. Je suis doublement peiné de cet événement, ayant vers moi la preuve des propos qui se répandent sur votre compte et des disgrâces et des désagréments que j’ai éprouvés, tout étranger que j’y sois. Je suis encore plus affligé que Mme la marquise de Saint-Fargeau ait du ajouter que son arrestation tenait de mon indiscrétion, tandis que je n’ai rien dit ni pu dire, puisque vous m’avez constamment, M. le comte, affirmé le contraire et que dans les divers colloques que j’ai ouï, j’ai toujours soutenu que les soupçons étaient erronés”.

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Bibliographie :

Souvenirs du Comte de Semallé, page de Louis XVI. Publiés par la Société d’Histoire Comtemporaine, par son fils. Paris 1898.

– Hippolyte SAUVAGE, « Le Prince Jules de Polgnac, ministre échu du roi Charles X à Saint-Symphorien, août 1830 », in La Revue du Mortanais, 25 janvier 1914.

– Dr. R. Le Clerc, « La Vérité sur l’arrestation du Prince de Poilgnac », in Annuaire du Département de la Manche, 1924. Archives Départementales de la Manche, 107 J 108.

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